Les plumes
Les plumes permettent à l'oiseau de voler. Elles jouent aussi un rôle d'isolant. Il y a plusieurs types de plumes, toutes différentes les unes des autres. Il y a deux catégories : les plumes de contour (celles qu'on voit) et les plumes de corps (en dessous des plumes de contour). Dans les plumes de contour, on retrouve les rémiges primaires et secondaires. Les rémiges primaires (les principales plumes de vol) sont les 10 longues plumes au bout des ailes, ce sont elles qu'on taille lorsqu'on ne veut pas que notre oiseau vole. Les rémiges secondaires sont celles qui suivent les primaires près du corps (elles servent aussi au vol). Ensuite, il y a les rectrices qui sont les plumes de la queue et les tectrices qui sont les petites plumes qui recouvrent tout le reste du corps. Ensuite, il y a les plumes de corps, qui ont diverses fonctions comme la régulation de la température corporelle. Elles sont toutes en dessous des plumes de contour, à la base de la peau. Il y a les plumes de duvet, les filoplumes, les soies et le duvet poudreux (c'est le duvet poudreux qui crée de la poudre lorsque votre oiseau lorsque l'oiseau se secoue et se lave).
La croissance des plumes
Premièrement, lorsqu'une plume tombe, une nouvelle la remplace tout de suite. Elle commence sa croissance par une papille (qui ressemble à un petit pic qui sort de la peau de l'oiseau). La plume en tant que telle pousse dans une enveloppe protectrice très vascularisée (remplie de nombreux vaisseaux sanguins). Lorsque la croissance est terminée l'enveloppe sèche et l'oiseau la gratte ou l'enlève avec son bec. Dès lors, il y a une nouvelle plume fait de tissu non vivant. Si une plume en croissance est cassée, il faut tout de suite l'arracher à la base, car elle risque de saigner très longtemps, puisque les oiseaux ont un système de coagulation sanguine déficient. Une fois la plume arrachée de son fourreau, le saignement arrêtera probablement. Si tel n'est pas le cas, il s'agit de faire des pressions directement au lieu d'origine du saignement.